10.12.2011
Vins du Sud-Ouest : Frappez à la bonne porte
SUD-OUESTDans cette région, les cépages et les sols ont une véritable influence, une véritable présence historique. De quoi montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas à Cahors ou à Madiran. À quoi bon avoir de beaux cépages de caractère comme le Tannat, le Cot, La Négrette ou le Gros Manseng si c’est pour “lisser” les vins et les dépersonnaliser au point que l’on ne sait plus ce que l’on goûte ? La complexité des terroirs et des climats est pourtant bien réelle dans la région, et prouve que l’on ne fait pas la même qualité, selon les aléas de la nature, au fin fond du Béarn ou dans le Lot. C’est ce qui compte, et crée la typicité.
On peut donc regretter des cuvées surchargées par le bois et “fabriquées” pour avoir une bonne note auprès de “critiques”, ceci facilitant une hausse de prix totalement incautionnable.
Les vins retenus sont racés comme nous les aimons, marqués par des terroirs spécifiques et des cépages appropriés. Des vins qui ont une réelle typicité où les cépages et les sols ont leur influence et une véritable présence historique. C’est vrai en Pécharmant, en Côtes-de-Bergerac, en Monbazillac ou en Côtes-du-Marmandais.
Peu de vignerons semblent motivés et intéressés par envoyer leurs échantillons, tout spécialement en Bergerac, Jurançon, Madiran et Gaillac, et je comprends mieux pourquoi on n’entend de moins en moins parler de ces vins. Chacun fait ce qu’il veut, et il ne me semble pas nécessaire de faire le voyage à sens unique.
On peut tout autant regretter l’arrivée de cuvées surchargées par le bois et “fabriquées” pour avoir une bonne note auprès de “critiques”, ceci facilitant une hausse de prix totalement incautionnable. Je me méfie des cuvées et des communications spéciales Malbec, qui mettent trop le cépage en avant, et de quelques vins de mode dans cette région où les cépages et les sols ont une véritable influence, une véritable présence historique. Ne vaut-il pas mieux montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas à Cahors ou à Madiran ?
À quoi bon avoir des cépages de caractère comme le Tannat, le Cot, la Négrette ou le Gros Manseng si c’est pour “lisser” les vins et les dépersonnaliser au point que l’on ne sait plus ce que l’on goûte ? La complexité des terroirs et des climats est pourtant bien réelle dans la région, et prouve que l’on ne fait pas la même qualité, selon les aléas de la nature, au fin fond du Béarn ou dans le Lot. C’est ce qui compte, et crée la typicité. Particulièrement à Cahors ou à Madiran, mais aussi dans l’ensemble de ce grand vignoble, les millésimes 2008, 2006, 2005, 2004, 2003 et 2001 sont des réussites, le 2007 se goûte bien. Les vins ont une réelle typicité, un potentiel de garde (beaux 1999, 1995 ou 1990) où les cépages et les sols ont leur influence et une véritable présence historique.
Quelques rapports qualité-prix-plaisir exceptionnels, en rouges, en blancs secs et en liquoreux (millésimes 2004, 2000, 1995 ou 1990). Pas fana des “microcuvées” (en Bergerac, à Cahors, à Monbazillac...), pas typées et à des prix incautionnables, les meilleurs vignerons s’attachant ici à élever des vins racés.
CLASSEMENT SUD-OUEST
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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS
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TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS
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08.12.2011
L’anthologie du vin
Il y a plus de philosophie dans une bouteille de vin que dans tous les livres.
Je vais parler de la vigne avec la gravité qui sied à un romain lorsqu’il traite des arts et des sciences utiles; j’en parlerai, non comme le ferait un médecin, mais comme le ferait un juge chargé de se prononcer sur la santé physique et morale de l’humanité.
Le vin a la vertu de faire parler librement et franchement et de faire dire la vérité.
Jamais peuple n’a péri par l’excès du vin; tous périssent par le désordre des femmes. La raison de cette différence est claire : le premier de ces deux vices détourne des autres ; le second les engendre tous.
J'ai toujours remarqué que les gens faux sont sobres et la grande réserve de la table annonce assez souvent des mœurs feintes et des âmes doubles.
Si le vin disparaissait de la production humaine, je crois qu’il se ferait, dans la santé et dans l’intellect, un vide, une absence, une défection, beaucoup plus affreux que tous les excès dont on rend le vin responsable.
Un homme sobre boit du vin ce qu’un homme sage prend de l’Amour : de quoi connaître l’extase etnon l’ivresse.
Les vins français sont d'une telle variété et d'une telle splendeur que c'est presque une activité spirituelle que de les goûter.
Bonne cuisine et bons vins, c’est le paradis sur terre.
Et si cela peut se dire, il s’écouta pendant un instant savourer le bouquet du vin.
Manger est un besoin de l’estomac, boire est un besoin de l’âme.
Les vieux amis sont comme les vieux vins qui, en perdant de leur verdeur et de leur montant, gagnent en chaleur suave.
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25.10.2011
La vigne et les sols des vignobles
a vigne vit. C’est l’une des plantes les plus diversifiées qui soient, et certainement celle qui a fait le plus rêver les hommes depuis l’Antiquité, tous peuples confondus. C’est le “nerf” de la terre, le végétal qui s’accorde le mieux à l’homme en créant grâce à lui un aliment exceptionnel, le vin. La vigne a besoin d’équilibre et d’être en bonne santé, et prospère entre les 28e et 50e degrés de latitude, sous un climat tempéré de préférence (un cep gèle à -15 °C), dans les deux hémisphères. Son lieu de prédilection est toujours le coteau, qui permet toutes les nuances de l’ensoleillement : il suffit de se promener en Bourgogne ou à Saint-Émilion pour comprendre l’influence de l’exposition des vignes, et la différence qualitative entre les vignobles de côtes (ou mi-côtes) et ceux de la plaine. La vigne a besoin de souffrir pour s’exprimer pleinement, même si elle s’habitue à la plupart des terrains, sur la plupart des continents. On la trouve en bordure de mer (France, Italie, Afrique du Sud, Californie, Grèce, Afrique du Nord, Australie, Chili…), comme en régions continentales (Europe, Chine, Russie…), où ce sont surtout les fleuves, les lacs et les rivières qui jouent un rôle prépondérant. Elle a aussi besoin d’une humidité régulière, mais pas de beaucoup d’eau. Trop d’eau, dans des terrains trop riches, ne donnerait que des bons raisins, pas mieux. La vigne appartient au genre Vitis, et c’est la famille de Vitis vinifera qui produit les meilleurs vins. Chaque cépage doit être adapté à un sol et à un microclimat particulier, en tenant compte aussi bien de sa précocité que du style de vins que l’on veut faire. Il faut donc s’occuper de la vigne, qui a besoin d’être parfaitement tenue pour produire un raisin de qualité. Son palissage, son espacement entre les rangs, son nombre de pieds à l’hectare (3 000 à 10 000 pieds/ha !) sa taille courte ou haute, son effeuillage, son éclaircissage, les labours pour aérer la terre et favoriser les rétentions d’eau, la fumure, les protections contre le gel et la grêle, les traitements contre ses parasites… tout concourt à la chouchouter et à maîtriser les rendements si l’on veut faire du bon vin.
- Alluviaux (dépôts) : déposés par un torrent, composés pour la plupart de limon, de sable et de graviers, très fertiles. Se rencontrent en Savoie.
- Ardoise : roche dure, qui provient de la compression d’argile, de limon et de sable, qui retient la chaleur.
- Argile : une roche à grain fin, qui retient facilement l’eau (Jura…).
- Argileux (sols) : sols sédimentaires comprenant les argiles, les glaises, les marnes et les limons.
- Calcaire : roche sédimentaire alcaline, qui favorise la production de raisin au taux d’acidité assez élevé, comme dans la Loire (Pouilly-Fumé…).
- Calcaire (sol) : sol de carbonates de calcium et de magnésium, qui permet aux racines de pénétrer la terre et leur assure un excellent drainage. Le meilleur exemple est le territoire des grands crus de Saint-Émilion (et d’Alsace).
- Carboné (sol) : les sols carbonés les plus courants sont la tourbe, le lignite, le charbon et l’anthracite.
- Craie : roche alcaline poreuse qui favorise la production de raisin au taux d’acidité élevé, et convient aux cépages blancs.
- Crasse de fer : couche riche en fer que l’on trouve dans le Libournais, principalement à Pomerol, et aussi à Saint-Julien.
- Galets : possèdent les qualités idéales d’attirer la réverbération du soleil et de conserver la chaleur du jour durant la nuit (Châteauneuf-du-Pape).
- Granite : roche dure, riche en minéraux, qui retient la chaleur...
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11.09.2011
Guide Dussert-Gerber des Vins 2012 : les vrais producteurs incontournables du Bordelais

Les fidèles du GUIDE savent que j’ai décidé, en-dehors de mes Classements habituels qui distinguent la qualité des vins, de récompenser -aussi- le vigneron (ou ses enfants), sa fidélité, sa passion, son enthousiasme, sa joie de vivre, sa simplicité, au travers de ce “Top” exceptionnel. Tous les propriétaires du Guide n’y sont pas, bien sûr, et chaque année, ce Palmarès évoluera, d’autres entreront, quelques-uns sortiront, certains changeront de “Prix”, ou de hiérarchie... mais les places sont rares. Sur la photo, Pierre-Gilles et Marie-Hélène Gromand d'Évry (Château LAMARQUE).
Qu'ils élèvent l'un des plus grands vins du monde ou un cru beaucoup plus modeste, ces hommes et ces femmes savent ce qu’ils ont à faire, se passent d’un magicien pour fabriquer une cuvée (très) spéciale, et ne perdent pas leur temps à frimer ou en jonglant avec leurs tarifs... Respectant les anciens, ils travaillent, connaissent la force de leur sol, se servent à bon escient des techniques les plus modernes, sans perdre leur âme. Ils ont des valeurs, aiment leur vin, comme moi, comme vous. Et c’est tout ce qui compte.
Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom
| Prix d’Honneur
Famille Appolot (Clos Trimoulet) Odette Barreau (Certan de May) Anthony Barton (Léoville-Barton) Jean-Michel Bertrand (Béchereau) Lionel Bord (Clos Jean) François-Xavier Borie (Grand-Puy-Lacoste) Jean Bouquier (Grandmaison) Jean-Baptiste Brunot (Piganeau) Jacques Bussier (Mazéris-Bellevue) Henri Cadillac (Taffard de Blaignan) Philippe Castéja (Trottevieille) Roland Charbonnier (Clos du Notaire) Jean-Francis Daney (Arche-Pugneau) Jean-Bernard Delmas (Montrose) Bernard Delol (Jura-Plaisance) Famille Dourthe (Maucaillou) Famille Dubost (Fleur du Roy) Anne-Marie Facchetti-Ricard (Saint-Amand) Véronique Gaboriaud (Bourseau) Michel Garat (Bastor-Lamontagne) Jean-Marie Garde (Clos René) Famille Gasparoux (Ferrand) Denise Gasqueton (Calon-Ségur) Jean-Pierre Gorphe (Moulin-Vieux) Pierre-Gilles Gromand (Lamarque) Jean-François Janoueix (Croix-Toulifaut) Louis-Gabriel de Jerphanion (Moncets) Famille Lamothe (Haut-Bergeron) Bernard Laydis (Roc de calon) Frédéric Le Clerc (Tour de By) Bernard Mallet (Haut-Macô) Jean-François Mau (Brown) Christian Moueix (Magdelaine) Famille Ouzoulias Bruno Von der Heyden (Malleret) Prix d’Excellence Nicolas Bailly (Clos Labarde) Famille Bernard (Lestage-Darquier) Famille Beyney (Clos de Sarpe) Catherine Blasco (Hanteillan) Jean-Marie Bouldy (Bellegrave) Nancy de Bournazel (Malle) Jacques Capdemourlin (Balestard) Jean Crampes (Gayon) Famille Despujol (Prieuré-Marquet) Famille Dubois (Orisse du Casse) Jean-Pierre Dubreuil (La Grenière) François Dubrey (Ardennes) Famille Dumeynieu (Roumagnac la Maréchale) Famille Égreteau (Clos du Pèlerin) Roger Fernandez (Gabachot) Marie-Cécile Fougère (Crain) Jean-Paul Garde (Grand-Ormeau) Philippe Genevey (La Marzelle) Jacques Goudineau (Tour Saint-Pierre) Richard Grandeau (Lauduc) Famille Kressmann (Latour Martillac) Famille Larrieu (Mailles) Famille Le Menn (Haut-Saint-Clair) Famille Liotard (Grande-Chapelle) Famille Marin (Canon-Chaigneau) Famille Marque-Albert (Puyfromage) Dominique Maurèze (Grande-Barde) Famille Méric (Bel-Air) Famille Pedro (Le Meynieu) Michel Pion (Anniche) Serge Ravat (Chapelle-Lariveau) Famille Renouil (Brousteras) Famille Riffaud (Souley-Sainte-Croix) Philippe Rivière (Clos des Menuts) Pascal Sirat (Panchille) Gérard Teisseire (Rousset) Famille Tribaudeau (Mauvinon) Satisfecits Odile Audier (Grâce Dieur Les Menuts) Éric Barrat (Pont les Moines) Christian Barrère (Enclos Miqueu) Jean-Noël Belloc (Brondelle) Pierre Bonastre (Hennebelle) Marie-Christine Bondon (Pontac-Lynch) Philippe Bourcier (Haut-Bourcier) Francis Boutemy (Haut-Lagrange) Famille Briolais (Haut-Mousseau) Daniel Cathiard (Smith-Haut-Lafitte) Famille Cazenave (Bois de Roc) Famille Choquet (Lagrange Les Tours) Bernadette Cottavoz (Grissac) Famille Coussié-Giraud (Blancherie) Famille Demonchaux (Pierrail) François Despagne (Grand-Corbin-Despagne) Famille Dufour-Landry (Graviers) Alain Dumon (Dumon-Bourseau) Éric Dupuy (Gros Caillou) Famille de Fontenay (Castegens) Famille Galineau (Bellevue-Favereau) Denis Levraud (Tour de Collin) Marie-Laure Lurton (Tour de Bessan) Famille Moniot (Entre Deux Mondes) Luc Monlun (Chalet de Germignan) Odette Pommier (Darius) Famille Ponsar-Mahieu (Tour-Marcillanet) Famille Prince (Clos des Prince) Famille Richert-Boutet (Vieux-Pourret) Jean-Loup Robin (Gontet-Robin) Jean-Claude Rocher (Vieux Château des Rochers) Famille Sendrey (Haut-Claverie) Heather Van Ekris (Mille-Anges) Bernard Yaunet (Le Bosquet)
VOIR LES AUTRES TOP VIGNERONS DU GUIDE DUSSERT-GERBER DES VINS 2012 |
16:58 Publié dans Consommation, Vins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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08.09.2011
Le Top Vignerons Région Jura-Savoie du Guide des Vins 2012
Les vins possèdent une palette unique : les blancs et les rouges méritent une dégustation, les rosés sont souvent superbes et s’associent à ces rares et complexes vins jaunes aux arômes de noix qui atteignent leur apogée au bout de 20 à 25 ans, et aux vins de paille, des vins de liqueur faits de raisins surmaturés conservés sur un lit de paille.
Le Jura viticole jouit d’au moins 2 000 ans d’existence. Importateur au départ de ses propres vins, l’occupant romain y décela vite des prédispositions vitivinicoles. Le vignoble s’étend sur 1 750 ha, à une altitude comprise entre 200 et 450 m. Bleues, grises, noires et rouges, les marnes dans le Jura forment l’essentiel du sol et a fortiori le sous-sol de son vignoble, le tout à une altitude de 200 à 450 m. Il n’y a guère qu’au nord entre Salins et Arbois qu’elles sont en position d’infériorité, ensevelies par des éboulis calcaires tombés au premier plateau. Ces éboulis constituent le support de prédilection du cépage rouge Trousseau. La prédominance marneuse se situe en déclivité assez forte, obligeant fréquemment les vignerons à remonter la terre du fait de l’érosion. Elle date du secondaire, soit 150 millions d’années. Cette formation appelée aussi jurassique se caractérise par des plissements et failles ainsi que plusieurs étages correspondant aux différentes couleurs de terre. Celle-ci, mélange d’argile et de calcaire, est lourde, compacte, très difficile à travailler.
En Savoie, en Roussette comme en Mondeuse, en Apremont comme en Jongieux, le vignoble associe remarquablement ses vins à la cuisine régionale. Le terroir a son importance ici, comme le vigneron. La diversité des terrains (mélange de blocs rocheux marno-calcaires émanant du Granier avec les sols en place pour les vins d’Abymes et d’Apremont, par exemple) constitue le terroir de prédilection du cépage fondamental pour les blancs secs de Savoie, la Jacquère.
Les rouges, provenant du Gamay noir à jus blanc comme ceux de Chautagne, et ceux issus de la Mondeuse, aux arômes de fraise et de violette, dont le bouquet s’épanouit en vieillissant comme ceux des vins de Pinot, sont fins et fruités. Ici, les vins sont élaborés selon des méthodes traditionnelles et ces blancs, dont les crus les plus typés se caractérisent par une robe brillante et un fruité discret à la nuance de noisette, ont une véritable spécificité.
Actualité des vignoble
Tout savoir sur le vignoble
Vignerons sélectionnés dans le Jura
Vignerons sélectionnés en Savoie
Top Vignerons Région Jura-savoie
Prix d’Honneur
Prix d’Excellence
Satisfecits
Lauréats
Espoirs
| Choississez une région : | |
| ALSACE | LANGUEDOC-ROUSILLION |
| BEAUJOLAIS | PROVENCE-CORSE |
| BORDEAUX | SUD-OUEST-PERIGORD |
| BOURGOGNE | VAL DE LOIRE |
| CHAMPAGNE | VALLEE DU RHONE |
| JURA-SAVOIE |
08:03 Publié dans Consommation, Gastronomie, Recettes, Vins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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30.08.2011
Les coups de cœur du Guide du Terroir
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07:17 Publié dans Gastronomie, Recettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Languedoc : les vins et les mets font (très) bon ménage
Les paysages variés de cette région satisferont tous les goûts. Si vous êtes amateur de grandes étendues, vous serez séduit par la Camargue, ses étangs, sa végétation, sa faune. Les fervents des sites grandioses se dirigeront vers les gorges de l’Hérault. Les passionnés d’histoire retrouveront l’art roman au hasard de leurs promenades dans les Pyrénées-Orientales. Après le plaisir des yeux, nos papilles gustatives auront-elles la même chance ?
Commençons par les viandes : on peut trouver du porc, du mouton et de la chèvre de la garrigue, des oies et pigeons, du petit gibier également, des grives, des perdreaux et des lièvres.
En charcuteries, le menu est appétissant : foie gras sous toutes ses formes, différentes saucisses, aux herbes, truffées, boudin noirs souvent parfumé à l’anis, tripes, tripounettes, tripons plus ou moins relevés. Mais le mets probablement le plus célèbre, c’est le cassoulet : celui de Castelnaudary est à base de confit d’oie ou de canard, couennes, saucisses, porc frais, tomates et haricots de la région. Autre mets délicieux, les pâtés à base de viande de mouton, qui sont quelquefois sucrés.
Les poissons proviennent pour la plupart de la Méditerranée : saint-pierre, rascasses, daurades, bars, mulets, thons, mérous, congres, maquereau, anchois. Sans oublier les huîtres de Bouzigues, les escargots en Lozère ou dans les vignes, et les truites du lac de Carlitte.
En ce qui concerne les soupes, l’« eau bouillie » est très appréciée dans cette région. Cette soupe est composée d’eau additionnée d’ail, de sel, de sauge, que l’on verse sur des morceaux de pain imbibés d’huile d’olive ; elle peut aussi être préparée avec des œufs pochés. Pour rester dans le même domaine, on trouve aussi le « pain bouilli », sorte de purée de pain aillé et mélangé avec de la courge. Et les vraies bonnes soupes de campagne : aux châtaignes, au lait de chèvre, aux choux et aux haricots blancs, aux pommes de terre, aux poissons, à l’ail, à la tomate, à l’huile d’olive (la « boullinade » de Barcarés). Autre soupe typiquement languedocienne, faite avec de la graisse d’oie : le « tourain ».
Quant aux fromages, ils sont principalement au lait de chèvre, en particulier les « pélardons », les « bossons » mis à macérer dans l’huile d’olive, du vin blanc et de l’eau-de-vie de marc. Sur le haut du panier (ou du plateau), la fourme d’Ambert, qu’il est important de goûter sur place. Pour déguster tous ces fromages, cette région regorge de pains aux noms amusants comme le « charleston », le « tordu », le « coiffé » ou bien la « fouace aux grattons », généralement sucrée.
Côté douceurs, quelques valeurs sûres comme la tarte à l’anis, les croquants, les biscuits, les gâteaux secs de carnaval. A essayer spécialement : le « flône », à base de lait caillé de brebis, ou le « tillas », à base de farine de maïs et de raisins.
Enfin parmi les sucreries, il faut goûter les bonbons aux raisins, les nougats, tourons, réglisses et fruits confits.
LES VINS DU LANGUEDOC-ROUSSILLON
Des grands vins ici, il y en a en Languedoc, mais les terroirs sont connus et ne s’étendent pas. La force de ces vins est d’avoir su conserver leur spécificité qui se dévoile au travers des cépages de la région, chacun s’exprimant au mieux selon les sols d’alluvions, d’ardoise, deschiste ou de calcaire, en bénéficiant d’un beau rapport qualité-Prix.
- Il y a les Vignerons qui, et depuis longtemps, ont toujours su maîtriser les rendements, vinifier et élever leurs vins, en respectant leur spécificité, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue. C’est le noyau dur des grands vins du Languedoc, même si certains ont tendance à l’oublier. La plupart sont à la tête de leurs appellations respectives, et le fait de s’y maintenir mérite un coup de chapeau. On les retrouve également principalement dans les Prix d’Honneur et d’Excellence.
- Il y a ensuite les propriétaires, dans toutes les appellations, qui ont évolué plus récemment vers une recherche qualitative semblable, notamment ces dernières années. Ils ont cru en leur région et je les ai soutenus dès le début. De grandes valeurs sûres et quelques caves. Ils sont dans le haut de mon Classement.
- Il y a enfin ceux qui ne sont pas installés depuis longtemps dans la région ou des propriétés qui ont été reprises par des Vignerons d’autres régions ou les enfants. On les défend avec plaisir car ils s’attachent également à produire des vins typés et de qualité, à des Prix très abordables (6 à 12 €).
Ce problème s’étend aux vins de cépages, où je ne vois toujours pas l’intérêt de planter des cépages qui se plaisent mieux dans des régions beaucoup plus froides (les bonnes exceptions existent), ni à se lancer dans des vinifications sophistiquées pour pouvoir remplir un dossier de presse… et mentionner des Prix inexcusables sous prétexte que l’on peut mettre sur une étiquette les noms de Chardonnay ou de Merlot, ou que l’on croit qu’il suffit d’acheter desbarriques neuves et se payer les services d’un œnologue “tendance” pour faire un grand vin.
Le point sur les millésimes
Concernant les millésimes, en Languedoc, Les 2008 à 2003 sont réussis, les 2002 et 2000 savoureux. Je soutiens les hommes et les femmes qui s’attachent à élever des vins typés par ces terroirs de garrigues, maîtrisant les rendements, respectant leur spécificité. Les terroirs ont le potentiel pour que l’on y élève tout naturellement de grands vins racés, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue avec des cépages inappropriés. Pour certains, l’exagération des Prix et certaines renommées bien trop récentes commencent à se dégonfler comme des baudruches.
En Roussillon, la générosité du Banyuls, son velouté et son bouquet en font un vin de classe auquel le vieillissement donne une rude saveur et une robe topaze aux reflets d’or. La région est donc le royaume des Vins Doux Naturels (VDN), les grands Banyuls, les Maury, les Muscats ou les Rivesaltes, puissants au nez comme en bouche, suaves et envoûtants. Grâce au mutage qui consiste, pour conserver au jus de raisin une partie de ses sucres, à lui ajouter, en cours de fermentation, une proportion d’alcool d’origine vinique à 96° (5 à 10 % du volume du moût) afin de stopper l’action deslevures. Un procédé qui intervient plus ou moins tôt sur la fermentation selon que l’on veut obtenir un vin doux naturel de type doux ou de type sec.
En Côtes-du-Roussillon, on trouve des rouges à la belle robe rubis, aux odeurs de griotte et deframboise, ronds et fruités. Les Côtes-du-Roussillon-Villages (25 communes) sont plus corsés, d’une agréable structure tannique et de bonne garde. Quelques agréables vins blancs aussi, au bouquetfloral, nerveux et frais, issus du Maccabéo.
Pour tout savoir sur les vins de Languedoc et du Roussillon, cliquez ICI
Pour les Classements des meilleurs vins de Languedoc-Roussillon, cliquez ICI
Pour le Top Vignerons du Languedoc-Roussillon, cliquez ICI
07:15 Publié dans Gastronomie, Recettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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29.05.2011
Le Top Vins 2011 de Touraine et d'Anjou-Saumur
Au XIe siècle, la culture de la vigne en Anjou est fort importante, contribuant à la richesse de ce pays. Jusqu’alors, seul le seigneur du vignoble pouvait vendre son vin, à un moment précis de l’année. Cet avantage ou “droit de banvin” fut supprimé en 1135 par le comte d’Anjou, Geoffroi le Bel, favorisant le commerce des vins. Des marchands pouvaient venir de l’extérieur pour acheter du vin, les Angevins, d’autre part, avaient la faculté de se livrer aux exportations de leurs vins en les expédiant par bateau le long de la Loire. Un peu plus loin, le vignoble de Saumur subissait le contrecoup de la concurrence angevine. Les Saumurois prièrent, alors, le comte d’Anjou d’alléger également leurs charges féodales. Celui-ci y consentit en 1138. Il leva son droit de banvin et transforma l’impôt prélevé sur les vignes par une taxe annuelle fixée au jour de la Saint-Martin. Les sacrifices étant souvent récompensés, les Saumurois eurent la satisfaction de voir leur vin servi en 1241 au dîner royal organisé pour Alphonse de Poitiers, frère du roi Saint Louis.
Quatre ensembles principaux composent le sous-sol des terroirs d’Anjou et de Saumur, sur environ 17 000 ha :
- Un socle schisteux d’âge briovérien pour la partie sud, sur la rive gauche du Layon.
- Un plateau schisteux de composition variable recouvert de sables et de graviers d’Anjou, les faluns et les limons, pour la partie nord, sur la rive droite du Layon. Plus précisément, si l’on part du Layon aux sols argileux, riches et humides pour monter sur les coteaux, on trouve quatre zones successives :
- Sols peu évolués sur schistes de pentes fortes laissant pénétrer les racines qui trouvent potassium, magnésium et peu de phosphore, satisfaisant le Chenin, le Cabernet franc et le Cabernet-sauvignon.
- Sols sur schistes du silurien peu altérés, plus épais, avec un horizon intermédiaire limoneux argileux, convenant moins bien au Chenin et aux vins liquoreux, mais excellent pour les vins rouges qui peuvent atteindre de très hautes qualités.
Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom
TOP APPELLATION ANJOU
| Domaine de La GAUTERIE E. Jadeau | |||||||||||
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TOP APPELLATION COTEAUX-DU-LAYON
TOP APPELLATION CHINON
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24.05.2011
De la Champagne à Bandol, de Saint-Emilion à Vougeot, mes vins de référence
DOMAINE DE FONTLADE COTEAUX VAROIS EN PROVENCE | |||||||||
« Rigueur et Passion », pourrait être notre devise. Rigueur dans nos méthodes de culture et d’élaboration de nos vins, passion pour notre métier et notre terroir. Le vignoble de 40 ha, propriété de la baronne Philippe de Montremy depuis plus d’un demi-siècle, s’étend sur des coteaux calcaires. Les étés chauds et secs de ces dernières années, nous ont permis d’élaborer des vins puissants, aromatiques et élégants. Des rouges chaleureux, des rosés aux arômes de fruits rouges séduisants, des blancs floraux et frais. En 2008, l’élégance plus que la puissance caractérisera nos vins. Remarquable Coteaux Varois en Provence rouge cuvée de l’Ermitage 2004 (60% Syrah, 30% Grenache et 10% Cabernet), élevé 8 mois en barriques de chêne, généreux en bouche, de robe grenat noir, aux notes de violette et de petits fruits rouges surmûris, un vin ferme et riche, tout en nuances, de belle évolution, à ouvrir sur un gigot à la ficelle. La cuvée Saint-Qvinis rosé 2007, de robe délicate, un vin tout en rondeur et persistance en bouche, avec ces notes de rose et de mûre, ample, souple et sec à la fois, d’un bel équilibre. Découvrez leur premier Côtes-de-Provence rosé Aurélia Prima 2008, qui vient d'obtenir une médaille d'or à Mâcon. Cette cuvée est issue d'une assemblage de Syrah et de Grenache qui a macéré une nuit avant d'être saigné et vinifié à froid. | |||||||||
| BESTHEIM CREMANT D'ALSACE |
CREMANT D’ALSACE PRESTIGE BESTHEIM Situé au cœur du vignoble haut-rhinois à deux pas de Colmar, Bestheim, fondé en 1765 dispose de deux sites de production situés à Bennwihr pour les vins tranquilles et à Westhalten pour les Crémants d’Alsace. S’appuyant sur un vignoble de 750 ha exploité par 250 vignerons passionnés par leur métier, Bestheim est une entreprise particulièrement engagée dans la préservation de l’environnement et s’investit au quotidien dans cette démarche à la fois dans le vignoble comme au sein de l’entreprise (lutte raisonnée, tri sélectif, valorisation des déchets, isolation performante, économies d’énergie, mise en place de chauffe-eau solaire, covoiturage des salariés, sélection de ses fournisseurs en fonction de leur engagement « vert », …) Bestheim produit toute la gamme des vins d’Alsace allant des Crémants aux sept cépages alsaciens parmi lesquels sont déclinés les vins de réserves, médaillés, lieux-dits, Grands Crus ainsi que les fameuses Vendanges Tardives. En 2008, Bestheim a décidé de diversifier ses productions en s'installant dans le vignoble Bordelais afin de renforcer ses positions commerciales. Bestheim exploite à l'heure actuelle deux Châteaux (Château De Caillavet en Côtes de Bordeaux et Château Fillon en Bordeaux Supérieur) sur environ 180 hectares de vignobles. Découvrez le Crémant d'Alsace brut rosé, vieillissement minimum de 12 mois sur lattes, pur pinot noir, de très belle teinte, avec ce nez dominé par les fruits frais, de bouche ample et de mousse légère. A ses côtés, le Crémant d'Alsace Prestige Bestheim, vieillissement de 36 mois sur lattes, les raisins proviennent des terroirs calcaires de Westhalten, pur pinot blanc, le design unique de la bouteille en fait une cuvée haut de gamme. Très bon Gewurztraminer grand cru Zinnkoepflé 2007, de bouche fruitée, légère et ronde, tout en charpente, au nez complexe, généreux et charmeur, aux notes de tilleul, de très bonne évolution. Beau pinot gris sélection de 2005, rares et prestigieuses, les sélections de Grains Nobles sont obtenues par tris successifs des grains atteints de pourriture noble, la concentration rend l'identité du cépage plus discrète, au bénéfice d'une puissance, d'une complexité et d'une longueur en bouche exceptionnelle. La production du "Grains Nobles" est en moyenne d'une fois par décennie. |
| DOMAINE DUROCHE CHARMES-CHAMBERTIN | ||||||||||||||||||||||||||||||||||
Quatrième génération de vignerons, Gilles Duroché, ainsi que son fils Pierre possèdent et exploitent le Domaine Duroché. Depuis la succession, en 1980, des vignes et de l'établissement vinicole de son père, Philippe, à Gevrey-Chambertin, Gilles a continué l'acquisition de parcelles sur la commune. Aujourd'hui le Domaine possède plus de 8 hectares de vignes (en fermage) à travers 8 appellations. Les vins de 2007 poursuivent leur élevage en fût de chêne dans nos caves. Ils présentent un bon équilibre et sont plein d'avenir. Le nez est agréable sur de petits fruits rouges avec une profondeur appréciable. Remarquable Charmes-Chambertin 2005, de robe rubis intense, avec des arômes de fruits surmûris et d’épices, complexe, d’une très belle charpente, aux tanins riches, un vin bien corsé, tout en bouche, de garde, bien sûr. Le Premier Cru Lavaud Saint-Jacques 2005 est charnu et typé comme nous les aimons, associant finesse et structure en bouche, un vin gras, intense, très équilibré, idéal sur une cuisine assez riche. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||
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19.05.2011
Languedoc : les bons vins ne sont pas si légions...
Des grands vins ici, il y en a en Languedoc, mais les terroirs sont connus et ne s’étendent pas. La force de ces vins est d’avoir su conserver leur spécificité qui se dévoile au travers des cépages de la région, chacun s’exprimant au mieux selon les sols d’alluvions, d’ardoise, de schiste ou de calcaire, en bénéficiant d’un beau rapport qualité-prix.
- Il y a les vignerons qui, et depuis longtemps, ont toujours su maîtriser les rendements, vinifier et élever leurs vins, en respectant leur spécificité, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue. C’est le noyau dur des grands vins du Languedoc, même si certains ont tendance à l’oublier. La plupart sont à la tête de leurs appellations respectives, et le fait de s’y maintenir mérite un coup de chapeau. On les retrouve également principalement dans les Prix d’Honneur et d’Excellence.
- Il y a ensuite les propriétaires, dans toutes les appellations, qui ont évolué plus récemment vers une recherche qualitative semblable, notamment ces dernières années. Ils ont cru en leur région et je les ai soutenus dès le début. De grandes valeurs sûres et quelques caves. Ils sont dans le haut de mon Classement.
- Il y a enfin ceux qui ne sont pas installés depuis longtemps dans la région ou des propriétés qui ont été reprises par des vignerons d’autres régions ou les enfants. On les défend avec plaisir car ils s’attachent également à produire des vins typés et de qualité, à des prix très abordables (6 à 12 €).
Je le rappelle, gare à ceux qui nous font croire que leurs vins ressemblent à quelque chose. Ces vins de mascarade, où l’on parle de “vins à haute expression” (expression de la méthode de vinification et du bois neuf surtout…), qui “sentent le goudron ou le café” (cela donne envie, non ?), la réglisse (on n’est pas loin de l’écœurement)… Idem pour les cuvées de vins blancs totalement fabriquées dans les chais où l’on est fier de vous faire sentir “la mangue et autres fruits exotiques”. Il s’agit donc de ne pas confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement de ces vins “fabriqués” et “putassiers” qui attirent les investisseurs comme des mouches, et sont, hélas, soutenus par des “critiques”, notamment américains (ce sont les mêmes qui soutiennent les “vins de garage” bordelais).
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Ce problème s’étend aux vins de cépages, où je ne vois toujours pas l’intérêt de planter des cépages qui se plaisent mieux dans des régions beaucoup plus froides (les bonnes exceptions existent), ni à se lancer dans des vinifications sophistiquées pour pouvoir remplir un dossier de presse… et mentionner des prix inexcusables sous prétexte que l’on peut mettre sur une étiquette les noms de Chardonnay ou de Merlot, ou que l’on croit qu’il suffit d’acheter des barriques neuves et se payer les services d’un œnologue “tendance” pour faire un grand vin.
Le point sur les millésimes
Concernant les millésimes, en Languedoc, Les 2008 à 2003 sont réussis, les 2002 et 2000 savoureux. Je soutiens les hommes et les femmes qui s’attachent à élever des vins typés par ces terroirs de garrigues, maîtrisant les rendements, respectant leur spécificité. Les terroirs ont le potentiel pour que l’on y élève tout naturellement de grands vins racés, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue avec des cépages inappropriés. Pour certains, l’exagération des prix et certaines renommées bien trop récentes commencent à se dégonfler comme des baudruches.
09:11 Publié dans Consommation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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